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clairezed @clairezed@octodon.social

j'aime beaucoup le discours de Delphine Malassingue sur l'hygiène numérique, pas culpabilisatrice, chaque petit pas par petit pas, qui insiste sur le fait d'aller vers des solutions qui nous conviennent

DemocracyOS veut s'inscrire dans un processus de commun numérique :
- utilisation logiciel libres et open source
- données ouvertes
- communauté

Marrant : DemocracyOS France était un fork du DemocracyOS originel, mais ils ont pour projet de re-merger avec prochainement. Divergence, puis re-convergence.

Pour développer la communauté autour du produit, DemocracyOS veut mettre en place un système de certification par les pairs, pour les entrepreneurs et boîtes.

@xakan ouaaais, la campagne en force à PSES ! Signé : la vosgienne

@tierce @clochix cool d'avoir des précisions directement à la source. Merci !

clairezed boosted

@tierce @clairezed [avertissement : je suis salarié par Cozy (et fan de Yuno)] : Yuno est une plateforme facilitant l'installation d'applications côte à côte, qui n'interagissent pas entre elles. Cozy se focalise sur la gestion des données personnelles, donc essentiellement des applis pour les gérer / en extraire de la valeur.

@xakan La jurisprudence dit que quand on veut pas vulgairement dire "noisette", on a le droit.

- Projet Arcadie

Types de corruption :

- noire, criminelle, punie. La + connue.

- blanche : demander une place en crèche ou en HLM, faire sauter un PV...Compliqué à gérer quand on est parlementaire ou assistant. Isabelle Attard n'a pas été réélue poour n'avoir pas joué à ça ?

-grise : financement occulte des partis sans enrichissement personnel. Les assistants personnels font le job pour les partis. Favoritisme et népotisme entre ici aussi. Rarement sanctionné

- Projet Arcadie

Aucune obligation de production des parlementaires dans l'Assemblée.

Et ça (3 pouets précédents), ce n'est que le préambule.

Comment est-ce parti en quenouille ?

En théorie, pas de mandat impératif, un député n'est pas obligé de voter selon les consignes de son parti. En partie, quand tu fais ça on te pourrie la vie, on te placardise.

On peut utiliser l'IRFM pour payer sa cotisation à son parti.

Les cotisations que les élus règlent à leur parti politique ne sont pas plafonnées.

On peut créer autant de micro-parti qu'on veut.

Les parlementaires doivent êtres présents en commission, mais pas dans l'hémicycle (sachant que parfois ça se chevauche)

- Projet Arcadie - liste à la Prévert de subtilités légales :

On peut utiliser l'Indemnité Représentative de Frais de Mandat pour salarier des assistants parlementaires.

On peut embaucher comme collaborateur parlementaire un de ses adjoints à la mairie.

On peut faire certifier les comptes de son partis par un expert-comptable membre de son parti.

On peut faire du conseil en étant député ou sénateur, en prévenant un "déontologue"

@oOoOo ahaha, pas faux ;)

Quoi que, encore faut-il la "puissance" (compétence ? force de frappe ?) nécessaire au traitement des données. Des données brutes en tant que telles, ça sert pas forcément à grand chose.

Au passage : le pouet précédent est une retranscription d'un bout de l'intervention de La quadrature à , et non ma propre parole (c'est pas forcément très clair, je reconnais)

Vos donnés personnelles permettent de déterminer vos habitudes, et donc votre profil, sans que vous vous en rendiez compte. C'est ce type de fiche que gmail peut établir a votre sujet, même avec des données assez floues, grâce a leur capacité à regrouper des données et retrouver des patterns.

On doit garder la maîtriser de son identité, que personne ne puisse nous définir a partir de données qu'on n'a pas consenti à donner.

risque de la fatigue du consentement ? Autant ne pas lui demander, non ?

Une fois qu'une personne a refuser, un site n'a plus le droit de faire passer une demande de consentement, le harcèlement n'est pas une bonne façon d'obtenir un consentement.

Consentir une fois à une infinité de sites ? Non, il faut que le consentement soit spécifique.

facebook effectivement ne pourrait survivre dans nos données.

Mais la presse ? Concurrencés par la presse gratuite qui buzze, avec le click bailt. L'arme pour la presse, ce serait les libertés fondamentales, le respect de leurs lecteurs.

L'argument des publicitaires contre GDPR est qu'il ne peuvent pas survivre sans récupérer les données personnelles.
Est-ce qu'on peut acheter des services avec ces données personnelles ?
Cf cartes de fidélité, avec fichage de votre consommation. Ce sont les + pauvres qui y ont recours, car les promotions sont indispensables pour eux. Contraintes. Luxe de ne pas être fiché, et non liberté fondamentale.

les bloqueurs de pub et les 'do notre track' sont pas suffisant pour éviter le pistage publicitaire. Les éditeurs de presse gagnent de moins en moins face aux publicitaires.
Donc on a besoin de règles strictes, on a besoin de la loi. GDPR avec caractère libre du consentement.

@Harmonia_Amanda ahahah ! ok, je viendrai peut-être te poser des questions en direct, alors :)