Même dans mon sommeil, Sarah avait l'art de me surprendre. Rêve et réalité se confondaient, s'imbriquaient étroitement. J'ai pensé à elle et j'ai ri, j'ai ri si fort qu'on aurait pu me prendre pour un fou. Fou je l'étais sans doute. La douleur était lancinante, la blessure profonde. Comme les blessures qu'une personne vous inflige alors que vous l'aimez follement. Et Sarah, je l'aime au-delà de toute raison. Elle était désormais ma porte d'ivoire vers la folie.
Le dernier Raptor Hall est enfin disponible en podcast sur le site de la radio
http://www.radiosaintaffrique.com/emissions/raptor-hall/Raptor_Hall_7_juin-2799
#MercrediFiction
Le résultat était différent à chaque fois. C'est ce qui rendait ça amusant. Pour être honnête, c'était surtout Jennie que ça amusait. Les gars qui se réveillaient sur sa table d'opération avec des tentacules à la place du nez ou des pieds de porc sur le torse riaient assez peu. Cette fois, elle avait voulu tenter quelque chose de plus original. Le type ouvrit les yeux, resta un instant interdit, puis vomit.
Une greffe de cerveau, c'est sûr, ça faisait un choc.
Raptor Hall, Kroll sang de roi et la quête de la dent du dragon, nouvel épisode disponible en podcast sur
http://www.radiosaintaffrique.com/emissions/raptor-hall
#MercrediFiction
L'ordinateur ne pouvait mentir. S'il affichait de tels résultats, c'est qu'ils étaient réels.
Putain,c'était réel. Réellement réel.
Karl fixait alternativement l'écran et la porte du bunker. L'air était redevenu respirable. Après 35 ans à vivre terré comme un rat, il allait pouvoir sortir, enfin. Il enclencha l'ouverture, fit un pas, prit une grande bouffée d'air et il s'écroula.
L'ordinateur ne pouvait pas mentir. Vraiment ?
"Karl! Je t'ai bien eu!" Ricana une voix artificielle
Faire Face
Quand l’air froid effleure
Sur sa joue le nom,
Qu’elle s’est donné pour tendre,
Quand la tempête meurt,
Des sons,
Qu’elle a peine à entendre,
Au fond de son œil gris
S’étendent
En se donnant des airs d’orage.
Faut il qu’on lui rende
Le sourire qu’on lui a pris ?
Regagner le bord à la nage
Pour ne pas sombrer,
Se voiler la face
Et dépoussiérer,
En sifflant un air doux,
Le visage qu’on s’est donné.
Plus qu'une semaine et la saison 1 de #DansLaVallée prendra fin.
7 petits épisodes. Qu'adviendra-t-il de Floralys? De Marc? Et de Youki le bichon zombie?
Réponse demain. Et après demain. Et après après demain...
Une planète lointaine, un château gothique, des dinosaures, mais pas que, c'est Raptor Hall. A découvrir sur
http://lucilepeyre.wixsite.com/fantastique/raptor-hall
"Malgré la douce lumière qui inondait les rues, il y avait de quoi se sentir vaguement déprimé, de quoi ressentir une légère lassitude envers ce monde qui avançait en boitant - quand il ne se ramassait pas dans la poussière."
Philippe Djian
Pour les nouveaux abonnés, j'écris un feuilleton sur Mastodon, un épisode chaque jour. Ça dure déjà depuis 18 jours. C'est une histoire de zombies rurale. On peut trouver les épisodes précédents #DansLaVallée
Un #DimancheLecture cueilli au hasard dans la boîte à livres de mon quartier : "Juste avant le bonheur" d'Agnès Ledig.
Déjà 100 pages dévorées ce matin...
[...] I've got life , I've got my freedom
I've got life , I've got my life
And I'm gonna keep it
I've got my life
And nobody's gonna take it away
I've got my life [...]
"Quarante ans, je crois que c'est l'âge où l'on doit se faire à l'idée qu'on ne réalisera pas la plus grande partie de ses rêves. Et où l'on commence à parlementer avec soi-même pour essayer d'accepter cette idée-là."
Où sont passés les grands jours, Jim & Alex Tefenkgi
Chat,
Quand le jour s'éteint,
Chat,
Dis moi ce que tu vois,
Moi qui ne distingue rien,
Que des ombres sur les toits,
Dis moi, chat, raconte,
Qui sont ces visiteurs nocturnes
Qui pressent ma poitrine en riant
Et corrompent mon sommeil?
Dis moi, Chat,
Toi qui contemple ces merveilles,
Est-ce pour cela,
Que chaque nuit tu veilles?
Plus de 60 000 cuicuis de l'autre côté et pourtant ça fait des jours que je me prends la tête sur ce premier pouët.
Alors que, bon, voilà, ça y est.
#Bonjour